NUTRITHERAPIE, traitement des pulsions boulimiques

Comment la nutrithérapie peut-elle agir sur les pulsions boulimiques ?
Pourquoi est-elle plus efficace pour jouer sur le poids que de se faire vomir... (!)
La nutrithérapie et les pulsions boulimiquesRéponse : En donnant au corps l’énergie et la satiété.

Grâce aux nouvelles avancées des recherches en nutrition que sont la combinaison de la micronutrition et de la chrononutrition , nous connaissons maintenant les aliments dont l’organisme a besoin à chaque moment de la journée.
Par cette technique, qu’il vous faut connaître, nous pouvons maintenant donner au corps l’énergie nécessaire pour éviter la fatigue, le stress et les pulsions alimentaires de toutes sortes, y compris celles de la boulimie.

Saviez-vous que l’énergie et la satiété obtenues par la combinaison de ces deux techniques diminuent dans un pourcentage d’environ 90 % la fragilité due à la fatigue et au stress par la baisse de cortisol qu’ils entraînent ?
ATTENTION  !

LA CHRONUTRITION COURANTE NE PEUT ETRE APPLIQUEE
« TELLE QUELLE »
CHEZ LA BOULIMIQUE !

(La chrononutrition doit être associée à la micronutrition 
pour jouer efficacement sur les pulsions boulimiques et le poids)



Nos protocoles de nutrithérapie pour traiter la boulimie sont basés sur une association originale de chrono nutrition et de micro nutrition adaptée à la personnalité de la boulimie.


Un repas trop léger le soir, comme le préconise la chrono nutrition classique, serait fragilisant :
En raison des taux plus élevés de cortisol, d’un sommeil très souvent gêné et peu réparateur et surtout parce que l’angoisse est plus élevée en fin de journée et le soir, lorsque la patiente se retrouve seule, nous ne pouvons appliquer la règle du repas léger le soir.

Une telle  frustration à ce moment de la journée à « hauts risques » qu’est le soir déclencherait à nouveau un comportement d’hyper contrôle, lequel ferait inévitablement remonter l’hormone du stress, ce qui potentialiserait l’éventualité d’une crise boulimique.



D'ailleurs, certaines patientes boulimiques mangent la nuit en état de « semi réveil », c’est-à-dire en étant plus ou moins conscientes de ce qu’elles ont ingéré avec quelquefois même une amnésie de ce qui s’est passé pendant la nuit. Dans ce cas, il est aisé de comprendre qu’un repas trop léger le soir ne peut qu’entraîner une frustration hautement dangereuse chez ces patientes atteintes de dérèglement du comportement alimentaire. 

Quelques règles,
pour jouer sur les pulsions et
plus efficaces sur le poids que de se faire vomir :

1/ Comprendre notre corps et les hormones

Qu’est-ce que le cortisol ?
Le cortisol est l’hormone que notre corps secrète lorsque nous sommes stressés. L’augmentation de cette hormone déclenche automatiquement des envies de sucre et les pulsions.

Or, chez les boulimiques le cortisol est généralement plus élevé particulièrement le soir et la nuit  ce qui peut expliquer les insomnies et les crises nocturnes…. (voir la rubrique « actualités)


Les appels alimentaires dépendent principalement de 2 courbes hormonales, celle de l’insuline et celle du cortisol.

Qu’est-ce que l’insuline ? C’est l’hormone génératrice du poids car elle fait rentrer le sucre que nous mangeons dans nos cellules adipeuses. Elle déclenche aussi le grignotage. Si son taux est trop élevé dans notre corps par l’absorption  de sucres rapides ou de sucres à jeûn, elle crée une hypoglycémie réactionnelle créant à nouveau un appel de sucre.
Ce manque est physique et non mental.

Rôle des lipides ?
L’énergie est donnée, entre autres, par les lipides (certains corps gras) et nous savons que ceux-ci, lorsqu’ils sont bien choisis et pris à certaines heures le matin et le midi, ne font pas grossir. De plus, ils permettent aux cellules de travailler et accélèrent la perte de poids !

Saviez-vous qu’un manque d’omégas trois (un des bons lipides), expliquerait dans une grande majorité de cas la difficulté à perdre du poids… ? Les lipides sont donc essentiels à une nutrition équilibrée et combattent le stress mental puisque 90% de nos neurones sont faits de lipides. Il est donc dangereux d’éliminer systématiquement tous les lipides et donc perdre le bénéfice des  bons lipides !

Il est donc utile de savoir que :

les régimes sans matières grasses potentialisent très souvent les crises boulimiques par les manques d’énergie cellulaire !!!

2/ Quelques règles parmi d'autres:
En évitant les sucres lorsque l’insuline est haute, nous faisons disparaître 90% des pulsions alimentaires et le grignotage !
En augmentant les protéines  après la crise boulimique, nous diminuons très sérieusement la prise de poids !!!
… Et en plus, c’est bien plus efficace
que de se faire vomir !!!



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Ce blog, comme le livre "Guérir la boulimie et les pulsions alimentaires" ne peuvent faire se passer ni remplacer le thérapeute compétent.

La boulimie étant un Trouble du Comportement Alimentaire sérieux (TCA), il est évident que les effets des conseils et différentes actions dont nous parlons ici peuvent varier en fonction de chaque individu et de chaque état de santé.